En 2020, un tiers de la population habitait dans des conditions de vie précaires, tant en milieu urbain qu’en milieu rural. Actuellement, ce sont plus d’un milliard de personnes qui vivent dans des bidonvilles, ce qui constitue 24% de la population urbaine mondiale.
« L’habitabilité de base n’est pas seulement de garantir un refuge, mais de garantir un espace habitable, qui donne également accès aux services de base tels que l’énergie, l’eau, l’assainissement, le tri des déchets entre autres, mais aussi l’accès à l’éducation et à la santé, ce qui dans l’ensemble fait une habitabilité plus appropriée » Belén Gesto Barroso.
Assurer les critères principaux d’habitabilité de base dans les différentes populations africaines, en améliorant leur conditions de vie et en soutenant leur développement à l’aide des projets multidisciplinaires et des actions de collaboration qui prêtent une attention particulière aux personnes en situation de vulnérabilité
Kenya
Évaluation et Développement de technologies durables avec des ressources locales à Turkana
Le soutien aux projets d’habitabilité avec des ressources locales est destiné à la population de Turkana (Le Kenya). Population traditionnellement nomade, consacrée en majorité à l’élevage et vivant dans l’extrême pauvreté.
Recherche d’alternatives économiques et d’employabilité pour le territoire permettant de ravitailler les travaux locaux de matériaux produits in situ et de mettre en place des techniques de construction adaptées au climat et à la situation locale. Le projet (2018-2019) a été composé de deux phases. La première s’est centrée sur la création des installations pour la fabrication artisanale des matériaux de construction, et la deuxième sur la mise en place de techniques d’auto-construction fondées sur les murs en briques et des voûtes catalanes.
La Communauté missionnaire San Pablo Apóstol et la Foundation Emalaikat ont mené le projet auquel l’UPM a participé
Évaluation et Développement de technologies durables avec des ressources locales à Turkana
Le soutien aux projets d’habitabilité avec des ressources locales est destiné à la population de Turkana (Le Kenya). Population traditionnellement nomade, consacrée en majorité à l’élevage et vivant dans l’extrême pauvreté.
Recherche d’alternatives économiques et d’employabilité pour le territoire permettant de ravitailler les travaux locaux de matériaux produits in situ et de mettre en place des techniques de construction adaptées au climat et à la situation locale. Le projet (2018-2019) a été composé de deux phases. La première s’est centrée sur la création des installations pour la fabrication artisanale des matériaux de construction, et la deuxième sur la mise en place de techniques d’auto-construction fondées sur les murs en briques et des voûtes catalanes.
La Communauté missionnaire San Pablo Apóstol et la Fundación Emalaikat ont mené le projet auquel l’UPM a participé
Mozambique
Planification participative à Matola
Ce projet “d’urbanisme émergent” est destiné au renforcement des capacités et des mécanismes de la ville de Matola (Mozambique) afin de pouvoir gérer le sol de manière rationnelle et durable avec des procédures progressives adaptées aux ressources du milieu, en contribuant à long terme à améliorer l’habitabilité de base et à diminuer la dégradation de l’espace et de l’environnement.
L’élaboration de la planification a été traitée à deux échelles différentes, un Plan Parcial (Plan Local) de nature plus territorial et des plans de masse à plus petite échelle, réalisés avec une méthodologie participative. En premier lieu un travail de levée, une analyse détaillée des ressources locales du territoire et un diagnostic du lieu ont été réalisés. Cette période préalable a permis de disposer d’une connaissance nécessaire pour la réalisation du Plan Parcial (Plan Local), dont le travail a été développé de façon collaborative, en réalisant des assemblées assidues avec la population. Ces assemblées ont débouchées sur la création d’un plan de distribution et répartition des terrains pour les différents usages, la réserve des zones pour les équipements, les infrastructures et l’accessibilité des services à la population. En second lieu, les plans de masse ont été élaborés, dont le but était de développer et de concrétiser les propositions d‘organisation spatiale des secteurs spécifiques du Plan Parcial. De ce fait, la préservation des logements existants à travers son intégration dans le projet urbain proposé sera plus effective, envisageant le niveau socioéconomique de la population touchée.
Planification participative à Matola
Ce projet “d’urbanisme émergent” est destiné au renforcement des capacités et des mécanismes de la ville de Matola (Mozambique) afin de pouvoir gérer le sol de manière rationnelle et durable avec des procédures progressives adaptées aux ressources du milieu, en contribuant à long terme à améliorer l’habitabilité de base et à diminuer la dégradation de l’espace et de l’environnement.
L’élaboration de la planification a été traitée à deux échelles différentes, un Plan Parcial (Plan Local) de nature plus territorial et des plans de masse à plus petite échelle, réalisés avec une méthodologie participative. En premier lieu un travail de levée, une analyse détaillée des ressources locales du territoire et un diagnostic du lieu ont été réalisés. Cette période préalable a permis de disposer d’une connaissance nécessaire pour la réalisation du Plan Parcial (Plan Local), dont le travail a été développé de façon collaborative, en réalisant des assemblées assidues avec la population. Ces assemblées ont débouchées sur la création d’un plan de distribution et répartition des terrains pour les différents usages, la réserve des zones pour les équipements, les infrastructures et l’accessibilité des services à la population. En second lieu, les plans de masse ont été élaborés, dont le but était de développer et de concrétiser les propositions d‘organisation spatiale des secteurs spécifiques du Plan Parcial. De ce fait, la préservation des logements existants à travers son intégration dans le projet urbain proposé sera plus effective, envisageant le niveau socioéconomique de la population touchée.
Tchad
Des écoles à la Region de Guéra
Le projet cherche à renforcer l’accès et la qualité de l’éducation primaire dans la Région du Guéra (Tchad) grâce à l’amélioration de l’infrastructure éducative existante et en favorisant la coopération durable entre les différentes organisations et universités impliquées dans le projet.
Trois écoles pilotes ont été choisies pour commencer le projet (Dougoul, Baïwangué et Bardangal) sur un total de 19 écoles identifiées qui feront partie du réseau “Foi et Joie 1”. Il s’agit d’écoles communautaires qui ont été construites par l’ONG italienne « ACRA » pour les paysans. Les critères de sélection comprennent principalement la participation active de la population parmi les différents projets et dans leur élaboration, ainsi que les écoles du projet-pilote étaient représentatives multilingues et multiconfessionnelles dans la région du Guéra.
Le projet a inclus des activités de recherche sur les technologies convenables pour la fabrication de meilleures briques de terre comprimée (BTC), la contribution d’une machine BREPAK de fabrication de BTC et l’optimisation de structures métalliques légères pour les couvertures. Ces recherches et expérimentations exposées, la coopération des différents acteurs en Espagne et au Tchad et l’expérience de l’édification des premières écoles ont servi à l’élaboration d’un Manuel Technique (imprimé et numérique) pour la construction d’écoles dans la région du Guéra.
Des écoles à la Region de Guéra
Le projet cherche à renforcer l’accès et la qualité de l’éducation primaire dans la Région du Guéra (Tchad) grâce à l’amélioration de l’infrastructure éducative existante et en favorisant la coopération durable entre les différentes organisations et universités impliquées dans le projet.
Trois écoles pilotes ont été choisies pour commencer le projet (Dougoul, Baïwangué et Bardangal) sur un total de 19 écoles identifiées qui feront partie du réseau “Foi et Joie 1”. Il s’agit d’écoles communautaires qui ont été construites par l’ONG italienne « ACRA » pour les paysans. Les critères de sélection comprennent principalement la participation active de la population parmi les différents projets et dans leur élaboration, ainsi que les écoles du projet-pilote étaient représentatives multilingues et multiconfessionnelles dans la région du Guéra.
Le projet a inclus des activités de recherche sur les technologies convenables pour la fabrication de meilleures briques de terre comprimée (BTC), la contribution d’une machine BREPAK de fabrication de BTC et l’optimisation de structures métalliques légères pour les couvertures. Ces recherches et expérimentations exposées, la coopération des différents acteurs en Espagne et au Tchad et l’expérience de l’édification des premières écoles ont servi à l’élaboration d’un Manuel Technique (imprimé et numérique) pour la construction d’écoles dans la région du Guéra.
Sierra Leone
Orphelinat école de la région rurale de Ma-Tindi
L’association Amigos de Sierra Leona (ADSL) est une organisation à but non lucratif dont l’objectif est de fournir l’assistance et de contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population de Sierra Leone. ADSL met en place le projet “Project Hope for a Home”, un duo orphelinat-école, par le biais duquel il compte fournir de la stabilité et de la sécurité aux personnes orphelines dû au foyer d’Ebola dans la communauté rurale de Ma-Tindi – région où le premier foyer d’Ebola a été enregistré -, en plus de favoriser l’accès à l’éducation des enfants.
A été retenue, toujours sous les indications et identification du sol dirigés par l’ONG Amigos de Sierra Leona, la proposition de réaliser un projet d’orphelinat et d’école, alternatifs à celui qui a été réalisé par l’étude d’ingénierie locale, un projet plus progressif, mieux adapté au climat, avec des systèmes à bas cout, avec une main-d’œuvre intensive et qui pourrait offrir des garanties de durabilité, de stabilité et de sécurité.
Il a été mené à bien un atelier d’essai de construction pour tester le prototype posé et étudier l’utilisation de matériaux alternatifs locaux et la première phase de l’orphelinat/école (environ 200 mètres carrés) a été construite.
Projet de Coopération au Développement entre l’ICHaB et l’ONG Amigos de Sierra Leona
Orphelinat école de la région rurale de Ma-Tindi
L’association Amigos de Sierra Leona (ADSL) est une organisation à but non lucratif dont l’objectif est de fournir l’assistance et de contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population de Sierra Leone. ADSL met en marche le projet “Project Hope for a Home”, un duo orphelinat-école, par lequel il compte fournir de la stabilité et de la sécurité aux personnes orphelines à cause du foyer d’Ebola dans la communauté rurale de Ma-Tindi – une région où il a été enregistré le premier foyer d’Ebola -, en plus de favoriser l’accès à l’éducation des enfants.
A été retenue, toujours sous les indications et identification du sol dirigés par l’ONG Amigos de Sierra Leona, la proposition de réaliser un projet d’orphelinat et d’école, alternatifs à celui qui a été réalisé par l’étude d’ingénierie locale, un projet plus progressif, mieux adapté au climat, avec des systèmes à bas cout, avec une main-d’œuvre intensive et qui pourrait offrir des garanties de durabilité, de stabilité et de sécurité.
Il a été mené à bien un atelier d’essai de construction pour tester le prototype posé et étudier l’utilisation de matériaux alternatifs locaux et la première phase de l’orphelinat/école (environ 200 mètres carrés) a été construite.
Projet de Coopération au Développement entre l’ICHaB et l’ONG Amigos de Sierra Leona
Mauritanie
Projet “El Mina” à Nouakchott
Construction de Salles de Classe dans l’École Primaire “El Mina” pour des enfants avec des déficiences sensorielles dans le quartier “El Mina” à Nouakchott, Mauritanie

“El Mina” est une école d’enseignement primaire pour les personnes avec des déficiences sensorielles où une formation générale de base est enseignée et les élèves sont formés en techniques spécialisées telles que le Langage des Signes et l’écriture Braille. Elle est la seule école d’enseignement spécialisé pour les personnes sourdes-muettes et aveugles du pays. Elle dispose d’une large parcelle d’environ de 3.500 m2. Le but du projet a essayé de répondre aux problèmes tels que la surpopulation étudiante dans les salles de classe ou l’amélioration de blocs. De nouvelles salles de classe de 21m2 et une salle de réunion de 42 m2 se sont ajoutées au programme en cours, avec des conditions appropriées d’illumination et de ventilation, d’accessibilité et de mesures d’évacuation en cas d’incendie. Ceci est devenu un nouveau bâtiment de 200m2 avec trois salles de classe pour les enfants sourds-muets.
Le projet a été lancé, des coffrages légers de tôle pour les voûtes abaissées ont été utilisés, ils ont été fabriqués par un modeste atelier de réparation d’automobiles. La structure est en béton à base de coquilles marines triturées (il n’y a pas de granulat à des centaines de kilomètres à la ronde de Nouakchott), et des treillis non portantes de carreaux de plâtre manufacturés. Les voûtes abaissées de deux mètres de lumière et de 4cm d’épaisseur contiennent des points d’illumination naturelle qui sont obtenus grâce à des morceaux de verres à thé renversés, qui sont utilisés en tant que séparateurs de la maille d’acier galvanisé confectionnés main.
Construction de Salles de Classe Pour des enfants aveugles dans le Quartier “El Mina” à Nouakchott, Mauritanie.
L’école a été fait l’objet d’une première intervention réalisée en 2007, avec la construction des nouvelles salles de classe qui, cependant, ne comportaient pas d’une salle pour chaque niveau d’études selon l’objectif minimum prévu, ni ne respectait le maximum de dix élèves par salle comme recommandé dans ce type d’enseignement spécialisé. De ce fait, il a été nécessaire de faire une deuxième intervention afin d’équiper l’école d’autres salles. Deux salles de 21 m2 ont été aménagées ainsi qu’une aula de 42 m2, avec des bonnes conditions d’illumination, de ventilation, d’accessibilité et d’évacuation en cas d’incendie. De plus, la parcelle a été pourvue d’éléments d’urbanisation tels que des arbres, une zone à l’ombre et un espace de sport. Des nouvelles places scolaires ont été créées et des formateurs experts pour 60 enfants aveugles, dont environ la moitié serait de nouvelle incorporation à l’École ‘El Mina’ ont été engagés.
Bâtiment des Dortoirs pour l’École ’El Mina” d’enfants avec des déficiences sensorielles.

Il s’agit de l’édification d’un troisième et dernier bâtiment, en usage de dortoir, pour les enfants qui habitent hors de la capitale du pays et qui ne bénéficient pas d’une éducation spécialisée pour leur handicap puisqu’elle est la seule école existante avec ce but dans tout le pays. Le bâtiment a été aménagé sur deux étages, avec une surface d’environ 90 m2 chacun. Une rez-de-chossée avec deux dortoirs (garçons/filles) et un garde-meubles, et un étage supérieur spacieux, ombré et aéré pour une utilisation en tant que dortoir en périodes de chaleur, d’après la tradition locale. Ce dernier espace restera en attente d’une agrandissement ultérieur, si nécessaire.
La modalité de construction utilisée a été celle même qui était mise en pratique dans l’ICHaB depuis 2004 sous les prémisses de construction modulaire, la simplicité d’exécution, l’adaptation à l’environnement physique et social, l’utilisation de matériaux locaux, etc. L’élément le plus particulier de cette modalité est la voute caténaire tendue qui permet de couvrir les lumières, économiser sur le matériel et garantir la stabilité.
Le bâtiment est une adaptation modulaire créé sur la base d’un système d’arches caténaires de 2 mètres lesquelles font diminuer le prix et le poids d’un bâtiment courant. Le bâtiment est recouvert en pierre locale, comme la plupart des bâtiments autour de Tellaba. Les toilettes sont dehors, selon la recommandation de la tradition populaire. Un porche au sud a été planifié car la file d’attente pour la consultation se fait sur des tapis à l’ombre horizontalement. À l’intérieur, après le couloir, deux espaces se sont distingués: l’espace gynécologique et l’espace de soins infirmiers, puis encore un espace pour une salle à but pharmaceutique et technique.
Programme Habitáfrica
Le projet a pour but l’aménagement d’un endroit habitable avec 206 logements, l’équipement et l’installation d’un atelier de production de petits matériaux de construction qui pourrait générer 35 emplois.

La parcelle résidentielle choisie est rectangulaire, de 20m en longueur et 50m largeur (1.000 m2 de surface). Les parcelles sont adjacentes par les latéraux dans deux files de 5 unités, et chacune de ces files par les façades, faisant un ensemble de pâté de maisons de 1 ha, 10 parcelles et 10 familles. La mesure de la parcelle a une relation appropriée, long et large de 2 / 5, avec pour but de diminuer les réseaux, ce qui facilite l’urbanisation à bas coût, ainsi que, le plus important, des possibles développements postérieurs vers une densification avec des établissements plus urbains.
Dans la parcelle, quatre secteurs sont établis à usage privilégié dans celle-ci :
Le projet d’amélioration de la qualité de vie des personnes dans les quartiers précaires à Nouakchott.

Notre mission est d’apporter des meilleures conditions d’habitabilité dans le quartier de Rajaa dans la Commune de Riyad, Nouakchott, à travers la construction de logements sociaux et d’infrastructures de services, en renforçant les groupes de participation et d’organisation sociale et en soutenant la mise en place de politiques municipales et nationales en matière d’habitat. Pour cela, le projet prévoit des actions telles que la formation en métiers de la construction, des ateliers de fabrication de matériaux de construction, l’organisation de groupes solidaires d’aide (Twiza), la formation en gestion (distribution, stockage et traitement) de l’eau et l’application d’un système de microcrédit. L’Aménagement Urbain. 422 parcelles, une densité en totalité de 37 logements/ha, 3 pâté de maisons rectangulaires. Cela rappelle la croissance de la ville islamique traditionnelle, qui était construite autour de l’habitation, les espaces publiques étant le résultat de cette formation urbaine.
Le modéle d’architecture sélectionné est de typologie typiquement islamique (maison à patio) concernant la croissance progressive qui est adaptée aux dimensions de la parcelle et aux réssources économiques des bénéficiaires. Les voûtes de béton et les carreaux de plâtre constituent un module de base qui permet l’agrandissement du logement et par conséquent délimitent le réseau de piliers.
Support à Shack Dwellers Federation of Namibia pour la continuation des conditions dignes d’habitabilité parmi les populations défavorisées de Namibie.

Sur l’établissement humain de Henties Bay a été essayé pour la première fois l’utilisation de blocs de terre stabilisée avec du ciment pour les cloisons et les toits en tuiles, tout cela fabriqué par les beneficiaires. L’acceptation de ces matériaux a été positive et a permis de reduire les coûts. Le niveau de participation des bénéficiaires dans la construction a varié selon les établissements, bien que les tâches auxiliaires (excavation de fondations, fabrication de blocs, etc.) aient été faites par les bénéficiaires. Pour le reste des tâches, des professionnels externes ont été engagés, et le bénéficiaire lui-même participait en tant qu’assistant (si celui-ci avait du travail, un assistant externe était engagé). Cette méthodologie a atteint un double objectif : réduire les coûts de la construction et a permis l’apprentissage de connaissances de construction par les bénéficiaires.
À Henties Bay, ont été exécuté 8 constructions par un maçon expert, grâce à la collaboration avec l’ONG locale Clay House Project. Le problème essentiel dans cette ville a été le très grand manque de motivation et de participation des bénéficiaires, attaché à une capacité d’économiser très faible. L’utilisation d’adobe comme matériau de construction, qui au début a supposé un problème d’acceptation, ce qui a joué un rôle négatif, même s’il proposait une réduction très importante dans le budget des logements et dans l’accessibilité conséquente aux personnes de ressources limitées.
Groupes de coopération et de recherche